J’ai assisté hier à une rencontre entre les médecines naturelle, préventive et conventionnelle.
Voici quelques infos utiles glanées lors des conférences et de la table ronde qui a suivi, impliquant des médecins et d’autres thérapeutes.
Un pharmacien nous dit qu’en France, on peut attribuer 18 000 morts par an aux médicaments.
Sous nos yeux, un maître guérisseur, fait tomber la tension artérielle d’une personne : celle-ci témoigne : il y a beaucoup de colère qui est sortie !
Et un reboutologue explique comment l’oppression vécue dans l’enfance a pu coller les viscères abdominaux contre la colonne vertébrale, induisant des problèmes de dos.
Au cours de la table ronde, nous apprenons que l’ordre des médecins lui-même va travailler sur la place du médecin, parce que « la médecine est à bout de souffle ».
Ce que j’ai entendu – effectivement – c’est la nécessité de soutenir les médecins. Il y a la proposition de remettre le médecin généraliste au cœur du système de santé globale, que ce soit lui qui élimine une pathologie organique précise et curable, puis dispatche les patients vers les différentes thérapies disponibles.
Mais alors, quid de l’argent, des remboursements, des lobbies pharmaceutiques, des études médicales… ?
Au cours de la rencontre, on a beaucoup insisté sur la prévention, le maintien de l’état de santé, sur la compréhension des causes « psychiques » de la maladie, et replacé le patient comme un acteur de sa propre guérison.